Résumé

Le Salon de 1865 (1865)

L'exécution est digne de la pensée. La composition est heureuse, le dessin très-correct, les personnages sont bien posés, bien groupés,
leurs expressions vraies et pathétiques, tout tend fortement à l'impression d'ensemble. Le coloris est d'une vigueur, les effets sont d'une puissance qu'on n'avait pas, je crois, demandées encore au pastel. Par là surtout est remarquable cette toile vraiment en dehors et audessus des conditions ordinaires du genre ; quelques imperfections légères, faciles à corriger par le temps et l'étude, n'enlèvent rien à sa valeur.
Source : Gallica

Le Salon de 1865 (1865)

Devant, lui et comme pour faire opposition à son sévère costume, un cardinal, un dignitaire ecclésiastique, le roi Sigismond, une princesse, je ne sais quel personnage vêtu de jaune, puis bien d'autres. L'ensemble est soigneusement dessiné, agencé habilement, exécuté avec une hardiesse extraordinaire. Il y a des imperfections sans doute, mais de celles que la jeunesse excuse; trop d'effets éparpillés, des groupes et pas d'unité, une distribution vicieuse de la lumière, un coloris général violacé; avec tout cela une grande intelligence de composition, et une rare vigueur.
Source : Gallica

Le Salon de 1865 (1865)

Horace Vernet nous en avait révélé brillamment les ressources, même dans les conditions moins heureuses de la stratégie et du costume modernes. Il semblait donc que la victoire diit nous rester sur ce terrain de nos exploits et de nos goûts. Hélas !
il n'en est rien malheureusement; la palme appartient encore à un étranger, M. Adolphe Schreyer; sa Charge de l'artillerie de la garde à Traktir est une-eeuvre de maître. Tout vit et tout bondit dans cette toile embrasée du souffle dévorant de la guerre.
Source : Gallica

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