Hippolyte Fierens-Gevaert,
Antoine Wiertz
(1920)
“ Wiertz va plus loin encore et prélude au futurisme : « Nous avons si haute opinion de la puissance de l'homme que nous croyons bientôt indignes de lui les petites choses qui occupent aujourd'hui sa pensée. L'art n'est qu'une de ces petites choses, l'art n'est qu'une préparation transitoire, une étude, un jouet. L'humanité bientôt sortie de l'enfance, abandonnera ces simples imitations, immobiles, muettes. La peinture donc, selon nous, sera remplacée par un art plus sérieux, par l'imitation de la vie. L'art alors sera sorti du cercle qu'il parcourt sans cesse. » ”
