“ Je sais mieux que personne que les Débats sont le seul journal quotidien où la littérature ait la place convenable et toute liberté ; mes petits intérêts de finances comme mes goûts littéraires seraient parfaitement d’accord là-dessus. Mais il y a autre chose ; j’ai, à tort ou à raison, des idées autres que celles des Débats sur la manière de pousser en avant la civilisation, d’émanciper le peuple ; je prends davantage les choses par le côté des sacrifices, des risques généreux, et d’une vérité et d’une équité plus inflexibles, quoique aussi sujettes à l’erreur. ”
Le Journal des Débats
Définition et enjeux
Citations sur “Le Journal des Débats”
P. Sers, Conversion d'un libéral, discours adressé aux bons électeurs de Marennes au sujet des élections de 1837… (1839)
“ Me blâme qui voudra, me traite qui voudra d'écrivain à gage, je le déclare, j'aime mille fois mieux la courageuse naïveté du journal des Débats et du journal la Presse qui disent : Le pouvoir nous paie pour le défendre, nous le défendons. ”
Alfred Nettement,
Histoire politique, anecdotique et littéraire du Journal des débats…
(1838)
“ Qu'at-il à dire pour justifier cette conduite , pour expliquer cette marche , pour motiver cette politique? Si l'intelligence donne des droits elle impose aussi des devoirs; ces devoirs comment le Journal des Débats les a-t-il remplis? Les avantages que le gouvernement monarchique avait apportés au pays, il les connaissait, il les avait développés lui-même avec une force et une énergie incomparables. ”
Alfred Nettement,
Histoire politique, anecdotique et littéraire du Journal des débats…
(1838)
“ Le Journal des Débats est, à proprement parler, l'araignée de la politique; seule- ment ses toiles, sans être moins invisibles, sont ourdies d'une manière plus forte et plus serrée ; il y prend les dynasties et les peuples, et suce, jusqu'à la moelle , les monarchies et les révolutions. Peut-être, après avoir lu cet exposé explicatif de la constitution intérieure et de l'organisation interne du Journal des Debats, se demanderat-on s'il est possible qu'une feuille placée dans de pareilles conditions de force et de crédit, vienne à décheoir de sa fortune et à entrer en dé- cadence? ”
Albert,
Le journalisme et les journaux
(1848)
“ Ce qu'ils veulent, c'est le succès pour le présent; et s'ils se croient les plus forts, ils insultent sans pitié à leurs adversaires, et ils osent se rire de la révolution elle-même, dont l'arme est encore fumante de sang. Il y a à tout cela plus d'orgueil que de sagesse.. 1 Que dirai-je? Plus indépendant què servile, plus moral qu'immoral, et plus religieux qu'impie, le Journal des Débats n'est rien suffisamment, si ce n'est gouvernemental : c'est là sa vertu, d'autres disent son vice, car il ne sert pas avec plein désintéressement.. ”
Alfred Nettement,
Histoire politique, anecdotique et littéraire du Journal des débats…
(1838)
“ Lorsqu'une fois ce détachement de l'opinion et ce mouvement de décadence seront des choses accomplies et des faits acquis à la politique, - la fortune et le crédit du Journal des Débats ne chancelleront-ils pas rapidement sur leurs bases? Ne peut-on pas prévoir que son ascendant sur le pouvoir déclinera en même temps que son ascendant sur le public , puisque la seconde de ces deux influences est la conséquence de la première? Ne verra-t-on pas alors ce mou- vement de décadence suivre la même loi que le mouvement de progression dont nous avons parlé? ”
Ernest Lugrin, Histoire de la littérature française… (1893)
“ Il semble, dans ces temps troublés, que toutes les spéculations de l'esprit ne suffisent qu'aux discussions politiques, qu'aux débats de la tribune parlementaire, qu'à la lutte d'opinions dans les journaux et à la recherche du remède propre à sauver la société. ”
Jeanbon Saint-André, Jean-Bon Saint-André, sa vie et ses écrits (1848)
“ La politique elle-même, se trouvant intéressée dans cette grande commotion , favorisa les recherches des érudils. Et le peuple, que chacun avait le besoin et le désir d'attirer à soi, devint, par la force des choses , juge de ces importants débats. ”
Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 31 mars 1866
“ Mais notre tâche n’est point ici de raconter les péripéties de la discussion de l’adresse, de rapporter les argumentations qui s’y sont combattues, d’étudier et de juger les talens divers qui s’y sont déployés. Cette discussion n’est pas seulement destinée à laisser une grande page dans notre histoire et à inspirer à la France le juste orgueil de l’éloquence dont elle a conservé la tradition et la flamme. Au point de vue de la politique pratique, les débats auxquels nous venons d’assister sont un fait considérable dont il faut calculer les conséquences naturelles et prochaines. ”
Anonyme, Revue des Deux Mondes
“ Puissions-nous comprendre aujourd’hui que la vie d’un peuple ne se concentre pas dans ces débats constitutionnels et de politique pure d’où sont sortis tant de troubles et de révolutions, vulgaires détails ”
Paul Thureau-Dangin,
Royalistes et républicains : essais historiques sur les questions de politique contemporaine…
(1888)
“ Ce qu'il y a de profond, de toujours pur, de souvent douloureux dans les sentiments qui s'agitent en lui, donne même à sa voix un accent inaccoutumé dans les débats politiques, quelque chose de vibrant et de sincèrement ému qui fait encore tressaillir aujourd'hui, quand, à travers les pages muettes d'un livre ou d'un vieux journal, on peut en ressaisir quelque lointain écho. ”
Étienne Cabet,
Les Masques arrachés, par M. Cabet…
(1844)
“ Eh bien ! quelque répugnant que soit pour nous ce débat, sacrifiant notre répugnance à l'intérêt général, nous dirons : comparez la vie de cet homme avec la nôtre, son instruction avec la nôtre, sa capacité avec la nôtre, ses services avec les nôtres, son utilité avec la nôtre. — S'il est réellement démocrate, populaire, Réformiste, Communiste, est-ce que nous ne le sommes pas ? — Est-ce que l'intérêt de la Démocratie, de la Réforme politique et sociale, du Communisme, du Peuple, exige ou souffre qu'il nous calomnié ? ”
Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 février 1861
“ Nous reconnaissons que l’inertie où est tombée depuis dix ans en France la vie politique a dû enlever aux esprits, dans l’appréciation des questions extérieures surtout, l’aplomb, l’assurance, la justesse. ”
Gabriel Masuyer, De l'État actuel de la civilisation en France et en Europe… (1848)
“ Souvenez-vous, Messieurs les députés , que vous n'aurez rien fait pour la civilisation ni pour la philosophie politique, si vous n'organisez pas enfin notre nation sur la base du bien général et de la justice envers tous. ”
Claude-Henri de Saint-Simon,
Considérations sur les mesures à prendre pour terminer la Révolution…
(1820)
“ Les courtisans cherchent à vous persuader que l'opinion politique du gouvernement est la bonne, et que, si les choses ne vont pas bien, les fautes et les erreurs commises par la nation, en sont la véritable cause. ”
Albert,
Le journalisme et les journaux
(1848)
“ C'est là l'esprit des Débats ou des hommes qui n'ont que la science des intérêts, et des faits qui les révèlent. Depuis 1830, la politique des Débats est toute pour les doctrinaires, qui adorent, comme on sait, la nécessité. Fatalistes, ils sont sans amour pour le peuple, qui sert ”
Adolphe Poignant, Six mois de l'histoire de France… (1851)
“ Mais ni eux, ni l'opposition peut-être n'ont compté sur un tiers qui va demander tout à l'heure à intervenir, sur le peuple, que leurs scandaleux débats-, que leurs misérables passions ont soulevé jusque dans les bas-fonds de la société. ”
Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…
“ Pour prévenir un tel malheur, ce qu’il y a de meilleur en France eût voulu tout faire. Notre politique a-t-elle bien fait tout le possible ? C’est la première question qu’on s’adresse avec inquiétude et regret. ”
Hippolyte Taine,
Les Origines de la France contemporaine…
“ Et tout ; d’un coup les voilà transportés sur le terrain épineux des affaires, parmi les débats injurieux, les contradictions à bout portant, les dénonciations haineuses, les diffamations prolongées, les invectives ouvertes, dans ce combat à toutes armes qui compose la vie parlementaire et où des vétérans endurcis ont peine à garder leur sang-froid. Jugez de l’effet sur des nerfs novices et délicats, sur des gens du monde, habitués aux ménagements et aux douceurs de l’urbanité universelle. Ils sont tout de suite hors d’eux-mêmes. ”
Frédéric Marcelin,
La Politique : articles de journaux…
(1887)
“ LA POLITIQUE sorte dans un grand intérêt patriotique, vous mettrez au premier rang de vos délibérations ce problème social. Oui, Messieurs, à quoi sert de le cacher? Il y a un problème, une question sociale, ou mieux, selon le grand orateur de la démocratie moderne, il y a des questions sociales qui grandissent et qui se développent chaque jour parmi nous. Elles se présentent, ces questions-là, sous les formes les plus singulières; elles enserrent de leurs mille bras toutes les classes. Chacun est inquiet, mécontent de sa situation, tandis que la misère publique monte, monte comme une marée. ”
Gilbert-Désiré-Joseph Bachelu, Opinion du général Bachelu, sur la situation de la France (1831)
“ Libres d'influence extérieure, la discussion de nos lois et la marche du gouvernement pourraient, en des temps ordinaires, vivement agiter l'opinion, mais non lui causer une inquiétude aussi profonde. ”
Les flèches du jour (1910)
“ Au travail je peine et m'escrime. Mais la politique, ma foi, Fut toujours de l'hébreu pour moi. Demande à ceux que mon suffrage Envoie à la Chambre en mon nom. Si tu peux percer leur tapage, Peut-être qu'ils te le diront. — O députés très honorables, Elus du peuple souverain, Si vous n'avez un coeur d'airain Soyez envers moi charitables. Je suis la France et voudrais bien Savoir si votre politique Me dirige comme il convient. Où me mène la République? Veuillez répondre à ma supplique. — La France, nous n'en savons rien, Nous crions : Hou ! hou ! la calotte ! ”
François Guizot,
Mélanges politiques et historiques
“ Qu’a fait ce peuple pour être ainsi la matière de si perfides tentations ? On redoute les dispositions des masses ; elles exercent aujourd’hui, dans les mouvements de l’ordre politique, une plus grande influence. ”
Fatima,
Lettre à Abdel Kader, par sa nièce Fatima
(1847)
“ Je vais vous montrer en France les hommes, les ministres, les députés du pays, alors même qu'ils sont les plus éclairés, les plus dévoués à leur patrie, manquer à certains devoirs, froisser certains droits, sans que la nation en appelle. ”
Journées de l'insurrection de juin 1848… (1848)
“ Encore une fois, plus de discussions, plus de haines dans le coeur ! Défiez-vous de ceux qui exploitent ce qu'il y a de plus respectable parmi les hommes: la souffrance et le malheur. Ecoutez la voix de l'Assemblée nationale ; comptez sur elle, car elle est le peuple tout entier, et elle ne comprend sa mission que pour l'intérêt du peuple. Fermez l'oreille à d'odieuses calomnies!... De la paix, de l'ordre, et la République remplira sa noble devise; elle s'attachera à réparer toutes les injustices du sort et de nos vieilles institutions. ”
Frédéric Damé,
La résistance : les maires, les députés de Paris et le comité central du 18 au 26 mars avec pièces…
(1871)
“ Puisse-t-il convaincre nos hommes politiques de la nécessité qu'il y a pour la pays, d'étudier avec bienveillance, avec calme, avec patriotisme, certaines questions brûlantes, d'autant plus dangereuses qu'elles sont moins discutées ! ”
Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 30 septembre 1866
“ Il nous semble que, dans les circonstances où se trouve la France, nous aurions besoin d’un peu de cette libre parole voltigeant autour des questions, et portant sans apprêt l’attention du public sur les objets qui l’excitent ou le préoccupent. Malheureusement nos mœurs ou nos institutions ne se prêtent point encore à cette élasticité de la vie politique. L’intervention d’en haut ne s’exerce parmi nous que sous les formes solennelles. ”
Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 31 mars 1867
“ Prenons tous au sérieux et avec une résolution virile la situation de la France. Le premier sentiment que les nécessités de cette situation devraient inspirer au pouvoir et à ses organes est une sympathique tolérance pour ceux mêmes qui se croient obligés de blâmer leur politique passée. L’état où nous sommes ne nous paraît point comporter l’appel aux animosités de partis, l’excitation aux antagonismes passionnés. Pourquoi compliquer de luttes de personnalités les difficultés, qui sont si graves dans les choses ? ”
Joseph-François Michaud,
Correspondance d’Orient, 1830-1831
“ Les principes peuvent être invoqués encore dans nos tribunes politiques, ils peuvent encore servir de prétexte à l’ambition, à la haine, à l’esprit de parti ; mais ils ne règlent plus la conduite dé personne. ”
“ Cher et illustre citoyen, la période que nous traversons est ardue et solennelle. Les principes de la démocratie radicale, d’où est sortie la révolution française, les partisans du servage et de l’ignorance s’efforcent d’en retarder l’avénement. ”
Antoine Galland, Extrait de mes opinions politiques pendant la Révolution… (1815)
“ Tels sont les moyens que je crois devoir nécessairement concourir au retour de l'ordre, de la tranquillité et de la prospérité de la France; tels sont mes voeux. Puissions-nous un jour, abjurant nos opinions et nos animosités particulières, nous ranger sous les étendards de l'opinion générale ! ”
Camillo Benso Cavour, Œuvre parlementaire du comte de Cavour (1862)
“ Nous sommes sûrs (avec force) qu'il en croira les représentants de la nation plutôt que ces mauvais citoyens dont le triste travail est de séparer des hommes qui ont énergiquement et longtemps lutté pour la cause nationale. ”
Avis aux lecteurs. Discussion politique entre "le National"…
“ Vous pensez bien qu'après cela le despote pourra régner à son aise, sans trouver de résistance. Plus adroit et plus rusé que nos bons éteignoirs, monsieur du National, vous jetez en avant un titre pompeux et des mots attrayans ; sous ces beaux dehors, vous cachez les mêmes passions et les mêmes intérêts, qui, par des moyens différais, nous mènent aux mêmes fins. Si vraiment vous aimiez votre pays, demanderiez - vous une guerre générale pour donner plus d'extension à vos principes? ”
Auguste Comte,
Le Positivisme des derniers temps…
(1880)
“ Réduits encore à assister à la lutte des partis, sans pouvoir les modifier, nous devons attendre que l'opinion publique, dont nous connaissons les tendances actuelles, ait imposé ce qu'un gouvernement sage eût déjà concédé depuis longtemps. ”
Étienne Cabet,
Ma ligne droite, ou Le vrai chemin du salut pour le peuple
(1847)
“ Que l'opinion soit favorable à l'entreprise d'un Parti, tout le monde l'aide, d'une manière ou d'une autre, directement ou indirectement ; mais que l'opinion soit défavorable, tout le monde abandonne, blâme et combat de mille manières. ”
Saint-Genest, L'Assemblée et la France (1874)
“ Et vous tous, députés inconnus, qui ne vous êtes pas encore fait un nom, mettez-vous de la partie ! Qui sait Ce qui peut arriver ! Voyez, ceux qui, ignorés hier, sont devenus célèbres tout-àcoup. Il n'y a plus que par la politique que l'on arrive ! Jetez les dés ; c'est la France qui est l'enjeu ! Et pendant que vous jouez, trente-huit millions de Français vous contemplent, attendant leur sort... ”
Léon Gambetta,
Discours de Léon Gambetta à Bordeaux - 26 juin 1871
(1874)
“ Les populations au milieu desquelles se produiront ces efforts se rapprocheront de plus en plus de vous. En vous voyant laborieux et dévoués, soucieux de ses affaires, jaloux de ses droits, le peuple saura faire justice des calomnies et des redites misérables dont le parti républicain est poursuivi par des adversaires de mauvaise foi. ”
Assemblée des actionnaires du "Bien public" à Cormatin… (1847)
“ En un mot, êtes-vous des factieux d'idées rompant avec les institutions de votre pays, et déclarant haine et guerre au gouvernement de votre temps, au lieu de lui porter force, conseil et concours comme à la forme voulue acceptée ou imposée par la nation dont vous êtes citoyens? — Nous, nous ne sommes rien moins que des factieux d'idées ; nous savons compter avec les hommes; nous savons nous plier aux temps; nous savons compatir aux moeurs ”
Ch. Her. Richard, Aperçu de la Révolution française et des véritables intérêts de la royauté dans l'état actuel des choses… (1820)
“ Ce mépris de l'opinion publique, cette insouciance coupable pour le bien-être et la sécurité de tout un peuple, sont les pronostics certains de leur chûte prochaine. Car si parfois la nation est oublieuse et magnanime, elle est également prudente et forte. ”
Bullot, Aux électeurs de l'arrondissement de Coulommiers… (1834)
“ Que serait-ce donc si l'opinion républicaine, que ce grand citoyen savait renfermer dans un coeur plein de générosité et de modération, était aujourd'hui professée par la majorité des députés ou seulement par une opposition menaçante ? ”
Eusèbe Salverte, L'État de la question, lettre à un électeur… (1820)
“ Vous le savez, Monsieur, tous ceux qui ont porté sur la France un regard observateur, tous, étrangers ou nationaux, lui rendent ce témoignage, que la crainte des révolutions, le désir du calme y forment le voeu de l'immense majorité des citoyens. S'il est vrai, comme je crois l'avoir établi, que dans tous les temps la majorité a très-peu à espérer et beaucoup à redouter des troubles politiques, il est certain qu'aujourd'hui cet axiome est profondément gravé dans les esprits : au souvenir des maux passés se joint énergiquement l'intérêt du présent et de l'avenir. ”
Louis Blanc,
Questions d'aujourd'hui et de demain…
(1873-1884)
“ Dois-je vous rappeler ces discussions de jour- 266 DEVOIRS DE LA DEMOCRATIE naux à journaux qui ont signalé les dernières années de la République ? Ah ! citoyens, nos colonnes s'ouvriraient avec bonheur à une discussion contradictoire de la théorie de la science démocratique ! mais devons-nous en faire une arène où des démocrates, des frères se jetteraient l'insulte? Autant vaudrait briser le journal sous nos pieds, pour éviter que l'opinion le tue sous la déconsidération, pour éviter cette nouvelle joie à nos ennemis qui exploitent si avidement les moindres symptômes de dissidences ! ”
