Alfred Nettement,
Histoire politique, anecdotique et littéraire du Journal des débats…
(1838)
“ Si l'on avait pu s'abuser encore quelque temps sur la décadence de l'art et sur les destinées de la tragédie, c'est qu'il y avait alors, sur la scène française, un homme qui, nourri des grandes traditions et créateur lui-même, refaisait, pour ainsi parler, toutes les pièces qui lui avaient été confiées. Cet homme était arrivé à cette limite extrême où le talent s'arrête et où commence le génie. Placé dans des circonstances extraordinaires qui l'avaient fait vivre dans l'intimité d'une révolution et d'un empereur, il profita, dans l'intérêt de son art, du privilège inoui de sa position. ”
