William Regnault, Esquisse de la situation politique de la France en 1834… (1834)
“ Nous voyons donc avec plaisir que notre gouvernement va au-devant du mal qui nous menace. Si le cabinet de Saint-Pétersbourg voit, à n'en pas douter, que l'Angleterre et la France disposent une flotte formidable, non pas pour l'ostentation, mais pour l'action aussi, s'il en était besoin, il est à croire que plus d'une fois le czar délibérerait avant de s'engager contre une pareille confédération. La sûreté de l'univers, de la société politique, dépend maintenant de l'union cordiale des conseils et des efforts de la France et de l'Angleterre, pour s'opposer au torrent de la barbarie. ”
