Fernand Giraudeau, Nos moeurs politiques, lettres au rédacteur du "Constitutionnel" (1868)
“ C'est par eux que l'ouvrier s'initie à la politique : c'est leurs impressions qu'il reçoit. C'est eux qu'il interroge sur tout : il n'entend, il ne voit qu'eux. Et l'on s'étonne que l'ouvrier parle et vote comme eux! On s'étonne que l'ouvrier méconnaisse les intentions, les bienfaits du gouvernement ! Expliquons-les-lui, nous qui aimons L'Empire, et désirons qu'il soit aimé! Ils nous écouteront, comme ils écoutent nos adversaires, et, si nous avons raison, quand nos adversaires ont tort, il saura le reconnaître. ”
