Auguste Théodore Hilaire Barchou de Penhoën

Résumé

Auguste Théodore Hilaire Barchou de Penhoën Guillaume d'Orange et Louis-Philippe… (1835)

Le pouvoir n'est à la tête d'aucune idée, d'aucune doctrine; nous ne lui reconnaissons d'autorité morale sur aucun point; à peine consentons-nous à lui abandonner le soin de l'ordre matériel, de faire garder nos routes, éclairer et balayer nos rues, et encore n'est-ce qu'à la condition de l'y poursuivre d'un rude et sévère contrôle. Le lien social, partout relâché, menace de se briser. Si, par société, il faut entendre non pas seulement une" agrégation matérielle d'intérêts divers, mais aussi une sorte de communauté morale d'idées et de sentimens, on peut dire qu'il n'y a déjà plus de société.
Source : Gallica

Auguste Théodore Hilaire Barchou de Penhoën Guillaume d'Orange et Louis-Philippe… (1835)

Or, c'est, ce me semble, de ce point de vue, qu'ont été traitées, dans les dernières sessions, tontes les questions de presse, d'enseignement, de pouvoir, d'administration, de municipalités, de paix et de guerre, de démocratie et d'aristocratie, par ceux d'entre nous demeurés fidèles aux principes de la légitimité?
La presse, la réformation sociale la réclame et la veut libre. La presse est devenue une condition nécessaire, inévitable de notre état social. L'enseignement, elle le vent large, à la portée de toutes les mains et de toutes les intelligences.
Source : Gallica

Auguste Théodore Hilaire Barchou de Penhoën Guillaume d'Orange et Louis-Philippe… (1835)

Mais en France, c'est le peuple, non la bourgeoisie, qui a fait la révolution; et c'est la bourgeosie, non le peuple, qui en a fait son profit. Il en résuilte que le peuple vient de temps à autre réclamer, les armes à la main, contre l'usage qu'on a fait de sa victoire, contre le résultat qu'on lui a donné. De graves et terribles questions, absolument étrangères à la révolution d'Angleterre, se présentent des lors nécessairement à nous à la suite de celle de juillet. On ne sait donc pas précisément sur quoi porte la comparaison si souvent établie entre ses deux évènemens.
Source : Gallica

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