Bernard Sarrans,
Lafayette et la Révolution de 1830…
(1833)
“ Mais comment ne point sentir que tous les despotismes, qui vivent d'une vie commune, n'ayant point abdiqué avec Charles X, ne pouvaient point pardonner à la révolution de juillet, mais devaient attendre, pour l'attaquer, que le temps et nos discordes intestines l'eussent, dépouillée de tout ce qu'elle avait de passionné, d'ambitieux, de populaire, de redoutable à la tyrannie! Ce déplorable résultat, nos hommes d'état l'ont soigneusement amené; ils ont fait aux étrangers la France telle qu'ils la voulaient. La peur a dérobé l'expérience à ces hommes forts ; l'égoïsme leur a caché la patrie ”
