Jacques Arago,
Histoire de Paris : ses révolutions…
(1856)
“ Mais, entraîné par mes sympathies, il m'est impossible de m'arrêter là. On se plaît tant aux tableaux dans lesquels le cœur se baigne avec amour! et puis, il est si universellement regretté cet homme de bien que nous avons perdu, que je crois utile et moral de prolonger mon dernier adieu. Ecoutez une magnifique parole de Laffitte à la nouvelle d'une pensée liberticide de l'un de nos ministres, pensée funeste à nos finances : « Si vous vous étiez conduits plus dignement, s'écria-t-il, la France serait riche de quelques millions de plus et d'un mauvais exemple de moins. » ”
