François de La Fayette

Définition et enjeux

François-Claude-Amour de Bouillé Mémoires du Mis de Bouillé (1859)

L'appui de ces deux hommes aurait augmenté mes forces, qui auraient soutenu les leurs : mais Mirabeau fut attaqué, quelques jours après, d'une maladie violente, et mourut, non sans un grand soupçon de poi-
son, qui porta sur les chefs des orléanistes (1) . La Fayette se livra de nouveau à de petites intrigues : mon crédit et ma popularité s'usèrent, mes moyens diminuèrent, et quand le roi voulut les employer quelques mois après, ils étaient trop faibles pour le servir.
Source : Gallica

François-Claude-Amour de Bouillé Mémoires du Mis de Bouillé (1859)

François Gouvion, né à Toul, et qui porte un nom que tant de belles actions ont rendu célèbre dans nos fastes militaires, avait été le compagnon d'armes du général la Fayette en Amérique. Il fut sous lui major-général de la garde nationale parisienne, dans les premiers temps de la révolution. Porté plus tard à l'assemblée législative, il demanda et obtint, en avril 1792, de l'emploi dans l'armée que commandait alors le général La Fayette. A l'attaque du camp retranché sur Maubeuge , il tomba frappé d'un boulet de canon. Il mourut en brave, après avoir vécu comme un excellent citoyen.
Source : Gallica

François-Claude-Amour de Bouillé Mémoires du Mis de Bouillé (1859)

A la fin d'octobre, la Fayette, les chefs des jacobins et même les aristocrates de l'assemblée se réunirent pour faire renvoyer les ministres du roi : les premiers employèrent les moyens ordinaires ; on excita la populace, on fit des motions à l'assemblée, soutenues par les tribunes. Les orateurs du côté droit élevèrent même la voix contre eux ; ils ne trouvaient pas sans doute leur royalisme assez pur ; ils étaient cependant les hommes les plus propres aux circonstances , et qui pouvaient lè mieux servir le roi dans la situation malheureuse où ce monarque se trouvait
Source : Gallica

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