Ernest Desmarest,
Les Principes et les hommes, par Ernest Desmarest…
(1840)
“ Sous ce rapport, la presse, organe de l'opinion publique, c'est une confession forcée; plus la vie publique s'élargira dans un pays, moins l'immoralité aura de chances pour s'environner du mystère qu'elle cherche et sans lequel elle ne saurait être, car l'éclat du jour la tue et met ses prôneurs en fuite. Sans doute, la publicité ne devra jamais soulever le voile qui couvre la vie privée, mais il y a une liaison si intime entré les vertus, qu'effaroucher les désordres dans la vie publique, c'est tarir les sources des désordres privés. Un bon citoyen sera toujours un honnête homme. ”
