Droit de timbre

Définition et enjeux

Émile Astrié Dictionnaire du timbre, des quittances… (1873)

Le droit est dù pour chaque acte, reçu, décharge ou quittance ; il peut être acquitté par l'apposition d'un timbre mobile, à l'exception toutefois du droit sur les chèques, lesquels ne peuvent être remis à celui qui doit en faire usage sans qu'ils aient été revêtus de l'empreinte du timbre à l'extraordinaire. Le droit de timbre de dix centimes n'est applicable qu'aux actes faits sous signatures privées et ne contenant pas de dispositions autres que celles spécifiées au présent article.
Source : Gallica

Louis Hourcade Cours de comptabilité, extrait du "Journal mensuel des Contributions indirectes"… (1889)

L'Administration n'abandonne, en général, la perception du droit de timbre que lorsqu'il y aurait deux timbres à délivrer simultanément pour un encaissement ne dépassant pas 50 centimes ; elle ne renonce pas à tout droit de timbre ; elle réduit seulement les timbres exigibles à un seul au lieu de deux.
Source : Gallica

Édouard Maguéro Traité alphabétique des droits d'enregistrement… (1897)

Aucun notaire ou huissier ne peut protester un effet négociable ou de commerce non écrit sur papier du timbre prescrit ou non visé pour timbre, sous peine de supporter personnellement une amende de 20 francs pour chaque contravention ; il est tenu, en outre, d'avancer le droit de timbre et les amendes encourues, sauf son. recours contre les contrevenants.
Source : Gallica

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