Résumé

Union des syndicats patronaux des industries textiles de France… (1936)

En règle générale, une pareille stipulation rend l'écrit passible du timbre, car elle constitue, entre les mains du destinataire, un titre dont il pourra se servir pour imposer le règlement au vendeur, entre deux dates extrêmes, dans les conditions et au jour qui lui sembleront les plus favorables. Mais voici qu'au lieu d'être inscrite dans la confirmation d'ordre par la seule volonté de l'une des parties, la même clause y est mentionnée parce qu'elle figure dans des conditions syndicales auxquelles le vendeur a, purement et simplement, entendu se conformer.
Source : Gallica

Union des syndicats patronaux des industries textiles de France… (1936)

On sait déjà parce qui précède qu'une lettre missive ne doit être considérée comme passible du droit de timbre de dimension, en dehors de toute production en justice, que si elle présente le caractère d'un contrat synallagmatique parfait ou si la rédaction employée démontre nettement, de la part de son auteur, l'intention de fournir au destinataire un titre susceptible de faire preuve devant les tribunaux et, par suite, de tenir lieu d'un acte régulier.
Source : Gallica

Union des syndicats patronaux des industries textiles de France… (1936)

Or, ce rapprochement est sans influence sur l'exigibilité du timbre de dimension qui peut leur être applicable. Chaque écrit, pour la perception de cet impôt, doit être considéré isolément et ne saurait être assujetti au moment de sa création que s'il est rédigé en vue de fournir à son destinataire un titre qui puisse, par lui-même, faire preuve complète en justice d'un fait créant des rapports juridiques entre le commerçant et son client et qui soit susceptible d'avoir, à cet égard, la valeur et les effets d'un acte instrumentaire.
Source : Gallica

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