D Boutet, Les vices rédhibitoires des animaux domestiques et le projet de code rural soumis au Sénat (1877)
“ S'il est dangereux de recevoir un coup de pied ou un coup de dents de cheval, ce dont nous ne disconvenons nullement, prétendrait-on, par hasard, qu'il n'est pas dangereux de recevoir un coup de corne d'une bête bovine quelconque, d'un taureau, d'un bœuf ou d'une vache ? Si la méchanceté est un vice assez fréquent sur le éheval, prétendrait-on qu'elle est rare sur le taureau, sur le bœuf ou sur la vache? ”
