Paul Cozette, Manuel juridique des vices rédhibitoires… (1923)
“ De ce que la jurisprudence oblige en général le vendeur chez lequel l'animal est mort avant la livraison à prouver que ce n'est pas par sa faute qu'il a péri, il faut conclure que la prudence doit l'engager à faire examiner l'animal aussitôt la mort par un vétérinaire, et si l'acheteur n'est pas éloigné, à l'appeler à assister aux opérations de ce vétérinaire. Il sera prudent, dans bien des cas, de faire faire l'autopsie de l'animal. ”
