Résumé

Jacques Mignon Nouveau traité des vices rédhibitoires et de la garantie dans les ventes et échanges d'animaux domestiques… (1842)

L'acheteur ne doit pas être victime de défauts qui lui seraient déguisés par fraude ou par ignorance, de défauts cachés; mais il ne doit pas pouvoir revenir sur une acquisition qu'il a faite malgré des défauts apparents, et qu'il est dès lors présumé avoir vus. Il faut toutefois tenir compte de la manière dont les ventes se font forcément. Il est tel vice qui, tout visible qu'il est, ne l'est pas sans grandes difficultés, ne l'est que dans des conditions auxquelles on ne peut soumettre l'animal au moment et dans les lieux habituels de la vente.
Source : Gallica

Jacques Mignon Nouveau traité des vices rédhibitoires et de la garantie dans les ventes et échanges d'animaux domestiques… (1842)

En résumé , cette loi n'est rédigée ni contre le vendeur, ni contre les acheteurs, ni contre les éleveurs, ni contre les marchands; elle l'est dans l'intérêt général de la société. Elle a pour but de faire cesser les contradictions de la jurisprudence; d'établir une nomenclature à la place des généralités de l'art. 1641 ; d'offrir des règles au juge; de lever l'incertitude dans les marchés ; d'y faire cesser la fraude ; de faire régner la bonne foi et la probité dans un commerce, d'où elles semblent trop souvent bannies, où l'on se fait trop souvent un jeu de la ruse et de la supercherie.
Source : Gallica

Jacques Mignon Nouveau traité des vices rédhibitoires et de la garantie dans les ventes et échanges d'animaux domestiques… (1842)

La dénomination d'immobilité a été introduite, dans la nosographie vétérinaire, pour exprimer une maladie rencontrée dans le cheval, ignorée ou très douteuse dans l'âne et le mulet, et dont le caractère appréciable est une sorte d'assoupissement de la puissance qui veut et agit. Dans le sujet atteint de cette affection, la volonté, ou plutôt l'action devient quelque chose de mécanique; la spontanéité est comme assoupie ; et que l'animal travaille, mange ou se repose, il n'apporte ni plus d'ardeur, ni plus de volonté ; c'est toujours le même ressort qui le pousse ou le soutient.
Source : Gallica

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