Jacques Mignon, Nouveau traité des vices rédhibitoires et de la garantie dans les ventes et échanges d'animaux domestiques… (1842)
“ L'acheteur ne doit pas être victime de défauts qui lui seraient déguisés par fraude ou par ignorance, de défauts cachés; mais il ne doit pas pouvoir revenir sur une acquisition qu'il a faite malgré des défauts apparents, et qu'il est dès lors présumé avoir vus. Il faut toutefois tenir compte de la manière dont les ventes se font forcément. Il est tel vice qui, tout visible qu'il est, ne l'est pas sans grandes difficultés, ne l'est que dans des conditions auxquelles on ne peut soumettre l'animal au moment et dans les lieux habituels de la vente. ”
