Augustin d’Hippone,
''Œuvres complètes de Saint Augustin''
“ Qu’attends-tu, ô avare, en embrassant ce fardeau et en te l’attachant aux épaules par les chaînes de la cupidité ? Qu’attends-tu ? Pourquoi te fatiguer ? A quoi aspires-tu ? Quel est l’objet de tes désirs ? Tu veux satisfaire ton avarice. Vœux superflus ! coupables tentatives ! Tu veux satisfaire ton avarice ? L’avarice peut bien te pousser, mais tu ne peux la satisfaire. N’est-ce pas un joug pesant, et sous ce poids énorme la sensibilité serait-elle déjà éteinte en toi jusqu’à ce point ? L’avarice ne pèse pas sur toi ? Pourquoi donc te réveille-t-elle ? ”
