Ph. Thomas-Lefebvre, Musée littéraire et scientifique de l'école et de la famille… (1859-1873)
“ Il faut l'abattre, il faut l'équarrir, il faut le scier en planches, il faut le transporter chez l'ébéniste. Sa valeur a déjà augmenté, car l'ébéniste ne pouvait rien faire d'un arbre sur pied ; il faut qu'on le lui livre en planches et en madriers; et on a dû payer les ouvriers qui l'ont rendu propre à son travail. Il pourra valoir alors, je présume, cent francs de plus. Si l'ébéniste fait avec ce noyer huit ou dix pièces, et que chacune vaille de trente à quarante francs, selon qu'il y aura mis plus de temps, notre noyer va représenter une somme de trois à quatre cents francs. ”
