Résumé

Visite à l'exposition universelle de Paris… (1855)

En supposant un instant que les conditions de production fussent les mêmes à Leeds, à Elbeuf, à Sedan, à Verviers, à Aix-la-Chapelle, en Saxe, en Autriche, à Barcelone, etc., et que nous n'eussions plus qu'à étudier les produits d'une grande confédération, n'est-il pas démontré pour tous que l'on trouverait dans chacun de ces pays des manufactures qui, pour leurs progrès, peuvent être placées sur la même ligne, et qui, à peu de chose près, emploient de la même manière les mêmes machines, les mêmes moyens, les mêmes procédés pour arriver à un résultat identique.
Source : Gallica

Visite à l'exposition universelle de Paris… (1855)

Des coffrets de bois de sandale, des bottes d'ivoire et de marqueterie montrent à quelle perfection peut arriver ce travail indien, travail lent, mesuré, qui produit des merveilles en prenant son temps. Les petites statuettes d'ivoire, de bois peint, dont l'exposition abonde, montrent tout un côté de ce vieux peuple enfant qui s'amuse à faire des jouels et qui les fait si bien.
Source : Gallica

Visite à l'exposition universelle de Paris… (1855)

Les constructions métalliques se répandent de plus en plus dans l'industrie. Le développement excessif des chemins de fer, en forçant à construire des gares immenses, des ponts à grandes travées, entourés de difficultés que l'emploi des matériaux ordinaires ne pouvait surmonter, a déterminé l'introduction définitive du fer dans les constructions, et les propriétés de résistance de ce métal, la facilité avec laquelle il se prête aux formes les plus utiles, aux combinaisons les plus économiques que la science enseigne à choisir, tendent à accroître tous les jours l'importance de son rôle.
Source : Gallica

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