Résumé

Exposition de l'industrie française… (1845)

La fabrication du linge ouvragé est une des plus belles branches de l'industrie linière. Il y a longtemps que nous fabriquons le linge ouvré ordinaire, c'est-à-dire celui dont les dispositions simples, telles que le damier et l'œil de perdrix, peuvent s'exécuter sur le métier ordinaire. Mais il n'en est pas de même du linge damassé, c'est-à-dire du linge à fleurs, bouquets, personnages, en un mot à dessins riches, que l'on produit à l'aide du Jacquart. Nous tirions, il y a vingt ans, le linge damassé, dont nous nous servions, presque exclusivement de la Saxe et de la Silésie.
Source : Gallica

Exposition de l'industrie française… (1845)

Tout a changé de face, la production s'est développée dans des proportions colossales; il n'est pas un art qui n'ait été inventé, ou qui ne soit devenu un nouvel art par les perfectionnements qu'il a reçus. Ce que nous avons fait peut montrer ce que nous ferons encore. Les destinées de l'industrie sont immenses; éclairée par les sciences qui lui servent de guide, elle imprimera son caractère, son génie au siècle; il y aura désormais des siècles industriels, comme il y a eu des siècles guerriers, des siècles littéraires et artistiques.
Source : Gallica

Exposition de l'industrie française… (1845)

Par la vapeur, les travaux métallurgiques, fondements de tous les arts, ont pris une extension prodigieuse. C'est elle enfin qui a permis d'organiser ces grandes manufactures, ces puissantes factoreries où le
principe de la division du travail se trouve appliqué d'une manière si heureuse, et qui fabriquent en si grande abondance et à des prix si modérés, tous les articles nécessaires aux premiers besoins et au bien-être de la vie.
Ainsi, dit un économiste anglais, ce n'est pas seulement dans les grands travaux de l'ingénieur et du manufacturier que l'homme appelle la vapeur à son aide.
Source : Gallica

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