Résumé

Guide introducteur à l'Exposition universelle de 1855… (1855)

Votre dessein, plusieurs fois manifesté, Monsieur le Président, est de rouvrir pour le pays, avec le concours de l'Assemblée nationale, les sources les plus abondantes du travail, et de frayer les voies les plus larges à l'industrie et au commerce. Vous avez aussi compris le besoin de ne pas laisser l'homme se matérialiser, de rattacher la terre au ciel par les liens à la fois les plus doux et les plus forts, et de faire descendre sur les sources de la richesse un rayon d'en haut, afin qu'elle soit toujours un principe d'ordre, de paix et de vrai bonheur.
Source : Gallica

Guide introducteur à l'Exposition universelle de 1855… (1855)

Elle sait que les sociétés ne vivent pas seulement de pain, mais de vérité, de justice et de moralité.
Elle avertit l'homme d'élever son cœur et son regard en haut, de ne pas mettre son âme dans la matière et ses espérances dans le temps. Elle lui montre des États florissants, qui étaient fiers de leurs richesses, dont le commerce et l'industrie faisaient chaque jour des progrès, arrêtés tout-à-coup sur la voie des prospérités, et s'écroulant avec fracas au premier souffle des révolutions, parce qu'ils étaient minés profondément par le sensualisme et la corruption.
Source : Gallica

Guide introducteur à l'Exposition universelle de 1855… (1855)

Mais, quoique la force et la vie des sociétés temporelles soient principalement dans leur adhésion aux principes éternels que la religion proclame, il n'en est pas
moins vrai qu'elles augmentent, par le travail, tout ce qui regarde l'aisance, leur bien-être et leur sécurité. Ce travail est déjà lui-même une vertu : il est le prix de l'ordre; il est le principe d'un perfectionnement moral qui élève l'homme, et qui, en lui faisant accomplir sa destinée ici-bas, le conduit par la voie la plus sure vers ses destinées immortelles.
Source : Gallica

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