Résumé

Adolphe-Gustave Blaise Exposition des produits de l'industrie nationale en 1839… (1839)

M. Selligue, dont tous nos lecteurs connaissent les travaux antérieurs, est un infatigable explorateur des richesses inconnues. Novateur et révolutionnaire par nature, il ne s'est jamais occupé d'une industrie sans la doter de quelque grande découverte. Soit qu'il invente lui-même, soit qu'il féconde les idées d'autrui, son active et fertile imagination, qui ne sait pas prendre de repos, travaille sans relâche à la solution de nouveaux problêmes industriels.
Source : Gallica

Adolphe-Gustave Blaise Exposition des produits de l'industrie nationale en 1839… (1839)

En premier lieu, nous ferons observer que la concurrence s'exerce, non pas entre les marchands de Paris, mais entre les fabricants ; et qu'il arrive assez fréquemment que des industriels se ruinent en produisant certains objets dont la vente enrichit ceux qui s'y consacrent.
La concurrence extérieure pourrait seule détruire cette organisation et faire entrer dans la poche des consommateurs le bon marché auquel nos manufacturiers arrivent chaque jour et dont les bénéfices n'entrent guère, jusqu'ici, que dans la caisse des intermédiaires dont il a été question.
Source : Gallica

Adolphe-Gustave Blaise Exposition des produits de l'industrie nationale en 1839… (1839)

Ce que l'on demande aux machines à filer le lin ; ce n'est pas seulement qu'elles fassent mieux que les doigts de nos fileuses, mais encore qu'elles fassentd'une manière assez économique pour que la consommation augmente dans une proportion telle que les malheureuses femmes destituées de leur antique industrie, troquent avec avantage leur vieux rouet et leurs fuseaux pour la surveillance des nouvelles machines. Ce qu'on leur demande encore, c'est que tout le profit qu'elles doivent procurer, ne demeure pas la part exclusive des entrepreneurs assez riches pour les acheter.
Source : Gallica

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