Auguste Debay, Histoire des métamorphoses humaines et des monstruosités… (1846)
“ Il mangeait gloutonnement comme eux, digérait aussi rapidement et les surpassait en voracité. Les vêtements de Tarare étaient toujours trempés de sueur; sa transpiration pulmonaire sortait brûlante et sensible à la vue; sa tête semblait plongée dans un nuage de vapeurs : ces pertes énormes et incessantes donnent la raison de sa monstrueuse édacité. A jeun, la peau de son ventre flasque et plissée pouvait faire le tour de son corps ; une fois repu, toutes ces rides s'effaçaient, et la peau du ventre se tendait comme celle d'un tambour. ”
