“ Enfin, messieurs, connue pour compléter, pour clore dignement cette vie tout entière consacrée au dévouement pour son semblable, Atar-Gull, instruit dans notre religion, s’est fait baptiser, et nous comptons un chrétien de plus. ”
Atar
Définition et enjeux
Citations sur “Atar”
Saint-Marc Girardin,
Oeuvres complètes de Beaumarchais…
(1837)
“ ARTHENÉE. Ah ! si ta couronne chancelle, Mon temple, à moi, tombe avec elle. Atar, ces farouches chrétiens Auront des dieux jaloux des miens : Ainsi qu'au trône, tout partage, En fait de culte, est un outrage. Pour les dompter, tais que nos Indiens Pensent que le Ciel même a conduit nos mesures : Le nom du chef dont nous serons d'accord, Je l'insinue aux enfants des augures. ”
Charles De Harlez,
Des origines du zoroastrisme
(1879)
“ C'est celui de la victoire, spécialement de la victoire du mazdéisme sur les religions des dévicoles, des esprits célestes sur les génies infernaux. Pour cette raison, sa place était ici marquée. Atarlui-même ne représente pas davantage l'orage et ses éclats. Âtar est le feu, sans aucun doute, mais nullement celui de la foudre. Partout où il paraît, il est le feu du foyer ou de l'autel. ”
Joris-Karl Huysmans,
Cathédrale
“ Imaginez au-dessus de l’autel, là où fulgure d’habitude le tabernacle, une colombe pendue à une crosse d’or et volant, les ailes déployées dans des nues d’encens — puis une armée de moines, évoluant, en une marche solennelle et précise — et l’Abbé debout, le front ceint d’une mître pavée de gemmes, la crosse d’ivoire blanche et verte à la main, la queue de sa traîne tenue par un convers lorsqu’il s’avance, tandis que l’or des chapes s’allume au feu des cierges, que le torrent des orgues entraîne toutes les voix, emporte, jusqu’aux voûtes, le cri de douleur ou de joie des psaumes ! ”
Théophile Gautier,
Émaux et camées
“ Il voit le jour derrière l'ombre; Tel un croyant, dans le saint lieu, L'autel désert, sous la nef sombre, Avec sa foi voit toujours Dieu. A la nature il se confie, Car son instinct pressent la loi. ”
Auguste Lavielle, Notice biographique sur M. l'abbé François-Xavier Piellard (1886)
“ Visites silencieuses faites au Dieu du tabernacle dans le calme de la nuit, saintes oraisons, élans passionnés, naïves effusions de l'âme, joyeuse de pardonner et de souffrir !... voilà ce qui a fait de ce vainqueur de lui- même un temple où habite le recueillement, un autel où l'immolation est en permanence, un tabernacle d'où la prière s'échappe comme s'il avait fermé les yeux aux choses du temps pour n'entrevoir que les splendeurs éternelles ! ”
Histoire, Dogmes, Traditions et Liturgie de l’Église arménienne orientale…
“ Le prêtre. Dans ce tabernacle de sainteté, et dans ce lieu de louanges, habitation des Anges, sanctuaire d’expiation et de propitiation pour les hommes, à la vue de ces insignes splendides et divins, prosternés au pied du saint autel, nous adorons en tremblant et nous glorifions votre sainte, admirable et victorieuse résurrection, et nous vous offrons bénédiction et gloire, ainsi qu’au Père et à l’Esprit-Saint, maintenant et à jamais, dans les siècles des siècles. Amen. Après ces prières, on tire le rideau, qui reste fermé pendant tout le temps que dure l’oblation [4] . ”
Histoire, Dogmes, Traditions et Liturgie de l’Église arménienne orientale…
“ Le diacre. Rendez grâces au Seigneur de tout votre cœur. Les clercs. Il est digne et juste de l’adorer. Le prêtre, à voix basse. Il est vraiment juste et raisonnable de vous adorer toujours et avec une ardeur incessante, de vous glorifier, ô Père tout-puissant, qui, par l’œuvre de votre Verbe inscrutable et créateur avec vous, avez détruit l’obstacle que faisait peser sur nous la malédiction. Le Verbe, ayant de son peuple formé l’Église, s’est approprié ceux qui croient en vous ; et, par la nature humaine qu’il a prise dans le sein de la sainte Vierge, s’est plu à habiter parmi nous ”
Ferdinando Petruccelli della Gattina,
Mémoires de Judas
(1867)
“ Le sagan, le grand-prêtre, le grand collége, le sanhédrin, les synagogues, les saducéens, les pharisiens, les esséniens, les boëthusiens, les hérodiens, les zélotes, tous croiront ne pas abdiquer en se pliant à la parole, qui, au nom de Dieu, vient leur dire : votre patrie est à vous ! Alors les miracles se feront tout seuls, sous ta main. Le Temple s'ouvrira à toi comme devant l'arche du Seigneur. Toutes tes voies seront pavées de roses ; tes jours seront un hymne; tes nuits une danse d'astres, qui résonneront de ton nom comme du nom de Dieu. Dis, rabbi, dis, veux-tu venir à Jérusalem ? ”
L. Peyrin, Les Pieux sanctuaires de la sainte Vierge en France (1893)
“ La foule recueillie et prosternée, la lumière des flambeaux qui brûlent devant l'autel, comme l'expression d'une demande ou d'une action de grâces ; les tribunaux sacrés, presque toujours remplis par de pieux fidèles, le tabernacle où Jésus-Christ repose pour guérir et consoler les âmes souffrantes, que sa divine Mère protège ; tout y porte à Dieu, tout y remplit le coeur de confiance, de sécurité, de bonheur. ”
Jean Racine,
Livre:Racine - Œuvres, Didot, 1854…
“ ABNER. Oui, je viens dans son temple adorer l’Éternel ; Je viens, selon l’usage antique et solennel, Célébrer avec vous la fameuse journée Où sur le mont Sina la loi nous fut donnée. Que les temps sont changés ! Sitôt que de ce jour La trompette sacrée annonçait le retour, Du temple, orné partout de festons magnifiques, Le peuple saint en foule inondait les portiques ; Et tous, devant l’autel avec ordre introduits, De leurs champs dans leurs mains portant les nouveaux fruits, Au Dieu de l’univers consacraient ces prémices : Les prêtres ne pouvaient suffire aux sacrifices. ”
Histoire, Dogmes, Traditions et Liturgie de l’Église arménienne orientale…
“ Pendant que les clercs chantent l’Oraison dominicale, et que le diacre encense, du haut de l’estrade où s’élève l’autel, les clercs et les assistants, le prêtre dit à voix basse : Seigneur des Seigneurs, Dieu des Dieux, Roi éternel et créateur de tous les êtres, Père de Notre-Seigneur Jésus-Christ, ne nous induisez pas dans la tentation, mais délivrez-nous du mal et sauvez-nous des embûches du démon. ”
“ Il fera la même chose au tabernacle du témoignage qui a été dressé parmi eux, au milieu des impuretés qui se commettent dans leurs tentes. 17 Que nul homme ne soit dans le tabernacle quand le pontife entrera dans le saint des saints, pour prier pour soi-même, pour sa maison, et pour toute l’assemblée d’Israël, jusqu’à ce qu’il en soit sorti. 18 Et lorsqu’il en sera sorti pour venir à l’autel des parfums qui est devant le Seigneur, qu’il prie pour soi ; et ayant pris du sang du veau et du bouc, qu’il le répande sur les cornes de l’autel tout autour. ”
“ Tu prendras l’huile d’onction, tu en oindras le tabernacle et tout ce qu’il renferme, et tu le sanctifieras, avec tous ses ustensiles ; et il sera saint. Tu oindras l’autel des holocaustes et tous ses ustensiles, et tu sanctifieras l’autel ; et l’autel sera très saint. Tu oindras la cuve avec sa base, et tu la sanctifieras. Tu feras avancer Aaron et ses fils vers l’entrée de la tente d’assignation, et tu les laveras avec de l’eau. Tu revêtiras Aaron des vêtements sacrés, tu l’oindras, et tu le sanctifieras, pour qu’il soit à mon service dans le sacerdoce. ”
Jean-Baptiste Corbolin, Monographie de l’abbaye de Fontenay
“ Maintenant il faut que la religion souffle sur ces pierres pour les animer. Mettez un autel avec un tabernacle sous l’arc triomphal du transept ; sur les degrés de l’autel un prêtre en oraison, ayant à ses côtés diacre et sous-diacre, en bas le cercle des acolytes et des officiants ; la table sainte environnée des anges de la terre ; au chœur, cent religieux en habits blancs, immobiles dans leurs stalles, alternant d’un ton grave et pieux des psaumes et des hymnes ; au fond la foule des pèlerins agenouillée ”
Ève Circé-Côté, Bleu, blanc, rouge
“ Rien n’égale, on le sait, la poésie du culte catholique. La prière des fidèles réunis portée au ciel sur le véhicule d’un nuage d’encens, les sonorités harmonieuses de l’orgue mêlées aux voix humaines, les habits constellés d’or et de pierreries des officiants, l’autel où rayonne l’ostensoir lumineux, semble un nouveau Sinaï, resplendissant des splendeurs de la divinité cachée. ”
Nouveau Testament, Première épître de Saint Pierre
“ Approchez-vous de lui, pierre vivante, rejetée des hommes, il est vrai, mais choisie et précieuse devant Dieu ; et, vous-mêmes comme des pierres vivantes, entrez dans la structure de l’édifice, pour former un temple spirituel, un sacerdoce saint, afin d’offrir des sacrifices spirituels, agréables à Dieu, par Jésus-Christ. ”
André de Guerne, Les Siècles morts
“ Or, quand l’aube, semant des roses sous ses pas, De l’Orient nacré jaillit, pour la prière Le Prêtre vénérable écartant la barrière, Dans le temple muet marchait en méditant. Soudain, pâle, hagard, il s’arrête ; il étend Ses bras désespérés vers l'autel sombre et vide. ”
Histoire, Dogmes, Traditions et Liturgie de l’Église arménienne orientale…
“ Le prêtre baise l’autel, ayant dans ses mains le saint Évangile, et, précédé du diacre qui encense, il descend par les degrés de droite et vient dans le chœur, qui est au bas de l’estrade de l’autel, se place la face tournée vers l’autel, et dit à haute voix : Seigneur, qui daignez bénir ceux qui vous bénissent, et sanctifier ceux qui mettent en vous leur espérance, sauvez votre peuple et bénissez votre héritage. ”
Joris-Karl Huysmans,
Cathédrale
“ Et plus encore, celle de la paix de l’âme, répliqua l’abbé. Croyez-moi, pour bien comprendre ce style, il faut remonter à sa source, aux premiers temps du monachisme dont il est la parfaite expression, nous reporter, par conséquent, aux Pères de l’Eglise, aux moines du désert. Or quel est le caractère très spécial de la mystique de l’Orient ? c’est le calme dans la foi, l’amour brûlant sur lui-même, la dilection sans éclat, ardente mais enfermée, mais interne. ”
Charles Deplace, Panégyrique de saint Vincent-de-Paul et discours divers… (1857)
“ DE MONSEIGNEUR SIBOUR. 69 ceuvres de la charité, et le temps qui s'envole arrête sur mes lèvres les louanges que je dois aux oeuvres de la piété! Ah! ce temple consacré par le grand nom de Marie, ce tabernacle tout plein de la majesté d'un Dieu, m'accusent d'oublier et le zèle qui proclama dans ce sanctuaire même le plus beau privilège de la Mère de Dieu, et le zèle qui tous les jours encore nous convie, par une perpétuelle adoration, aux autels de Jésus-Christ. Votre foi, mes Frères, suppléera à ma parole et votre mémoire achèvera ce qui manque à cet éloge. ”
Marie-Joseph-Laurent Vachia, Congrès eucharistique. Mes impressions à Jérusalem en 1893… (1893)
“ Puisse l'Orient reconnaître en nos solennités eucharistiques, en cette incomparable procession qui ira de Rome à Jérusalem, du tombeau des Apôtres au tombeau du Christ, un témoignage et comme une note visible des saintes expansions et de la vitalité puissante et véritablement divine de notre sainte Eglise catholique, apostolique et romaine ! ”
Gabriel Peignot, "Predicatoriana", ou Révélations singulières et amusantes sur les prédicateurs… (1841)
“ Il sembloit pour toujours à l'abri d'une nouvelle mort dans ce tabernacle. C'est vous tous, malheureux Judas, c'est vous qui avez renouvelé son supplice après sa résurrection; c'est vous qui, par vos communions en état.de péché mortel, avez dit, sinon en paroles, au moins par le fait, ce qui est pis encore : Tirez Jésus-Christ du fond de ce sanctuaire où il est caché sous les voiles eucharistiques ; livrez-le-moi sur cette table sainte : c'est moi qui vais le crucifier de nouveau ; c'est moi qui veux élever de mes mains sa croix sur un autre Calvaire ”
Réponse de l’Église orthodoxe d’Orient à l’encyclique du pape Pie IX
“ Tout ce que vous lierez sur la terre, sera lié aussi dans le ciel. (Matth., xviii, 18.) Les mots : Sur cette pierre je bâtirai mon église, sont également dites à tous les apôtres et même aux prophètes. Édifiée sur le fondement des apôtres et des prophètes, la muraille de la ville de Jérusalem avait douze fondements, où sont les noms des douze apôtres de l’Agneau. (Apoc., xxi, 14.) Or, les mots précédemment cités amènent à la conclusion, que la principale pierre dans le fondement des apôtres et de toute l’Église est Jésus-Christ seul : la pierre angulaire étant Jésus-Christ lui-même. ”
La Farce de l'an mil, en deux parties et en vers (1877)
“ PLACIDE; impérieux A Goel, A Baudri. Taisez-vous, messire ! Et toi, reste, Et sois absous du Dieu vivant, Puisque tu dotas un couvent De cent acres, tant bois que vignes,. Puisqu'en toi j'aperçus les signes D'un durable et sûr repentir, Tu peux de ce monde sortir ; L'autre, aux seuls élus accessible, S'ouvre à toi. Quant à l'inflexible, Son heure est prochaine, et Satan, Plus inflexible encor, l'attend. GOEL , à part Satan ! ce nom me déconcerte ! PLACIDE, à la foule Chrétiens ! la chapelle est déserte, Que Dieu, quand l'heure aura sonné, Y trouve chacun prosterné ; Suivez-moi, chrétiens. ”
Gérard de Nerval,
Les Filles du feu
“ Au moment le plus solennel, le grand-prêtre, debout sur le dernier degré, devant le tabernacle, accosté à droite et à gauche de deux diacres ou pastophores, élevait le principal élément du culte, le symbole du Nil fertilisateur, l’eau bénite, et la présentait à la fervente adoration des fidèles. ”
“ Le ciel a ouvert ses cataractes, et le vaillant poulain tantôt doit sauter par dessus une barrière d’arbres barrant le chemin, tantôt glisse sur la pente polie des rochers, tantôt côtoie le profond ravin ouvert par les eaux, tantôt traverse le torrent à la nage. ”
Charles-Auguste Auber, Histoire et théorie du symbolisme religieux avant et depuis le christianisme… (1870-1871)
“ N'est-ce pas là encore ce seuil béni pour les Élus que distingue le Sang de l'Agneau ? Enfin n'est-ce pas en face de ce temple figuratif que vous pouvez dire dans le recueillement de votre piété, en attendant le jour des adorations éternelles : « Je vous adorerai près de votre Temple (2) ?» Aimez-vous mieux le Bon Pasteur comme aux catacombes ? l'Ange de l'agonie confortant la Victime des Oliviers ? l'Hostie resplendissant d'une auréole glorieuse? la flamme qui brûle sans se consumer sur l'autel où le prêtre doit l'entretenir en vue du sacrifice qui n'aura pas de fin (3) ? ”
H. Burel, Une âme soeur d'Eugénie de Guérin… (1902)
“ Nos sommes le temple de Dieu! Il Nous ne sommes plus seulement cette image faite à sa ressemblance, placée peu au-dessous des anges, dans l'échelle de la création. Dieu, devenu à son tour notre image et ressemblance, a établi sa demeure en nous. Le Baptême élève les murs de ce temple, le surmonte de l'étendard sacré de la croix, l'orne des dons de l'Esprit-Saint; la Confirmation le consacre, la sainte Communion y fait descendre Dieu lui- même, qui prend possession de son sanc- tuaire, et devient l'hôte mystérieux de notre âme et de notre corps. ”
Vie de la vénérée soeur Anne-Madeleine Rémuzat… (1868)
“ C'est pour cela que la céleste Jérusalem s'appelle le tabernacle où Dieu habite avec les hommes, c'est-à-dire avec les élus. Seigneur, qui habitez au plus haut des cieux, attirez-moi dans ce lieu délicieux. ”
J. Le Graët, Oraison funèbre de M. le comte de Saisy… (1869)
“ Notre baptême, qui nous élève au-dessus de nousmêmes et qui fait de nous les jeunes frères des anges ; alors notre esprit est comme imprégné de lumière, car il est le tabernacle, réel quoique invisible, de l'Esprit même de Dieu. ”
Paul Sabatier, Vie de S. François d'Assise (Édition définitive… (1931)
“ Ayons toujours en nous un tabernacle et une demeure pour celui qui est le Seigneur Dieu tout-puissant, Père, Fils et Saint-Esprit, qui dit : « Veillez et priez en tout temps, afin que vous soyez trouvés dignes d'échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l'homme. » ”
Adolphe d' Avril,
Documents relatifs aux églises de l'Orient…
(1862)
“ Ainsi toutes les liturgies, orientales ou occidentales, tombent d'accord entre, elles pour reconnaître de la manière la plus certaine qu'elles découlent vers toutes les Églises d'une seule source, à savoir de l'exemple et des préceptes des Apôtres. Ce n'est que de là que peut provenir, dans la célébration des divins mystères, une conformité aussi grande que celle qui existe dans les liturgies que l'Église d'Occident et d'Orient possède depuis les temps les plus antiques, conformité qui n'a pu naître que d'une tradition commune et connue... ”
“ Vos œuvres sont grandes et admirables, ô Seigneur Dieu tout-puissant ! Vos voies sont justes et véritables, ô Roi des siècles ! 4 Qui ne vous craindra, ô Seigneur ! et qui ne glorifiera votre nom ? Car vous seul êtes plein de bonté ; et toutes les nations viendront à vous, et vous adoreront, parce que vos jugements ont éclaté. 5 Après cela je vis que le temple du tabernacle du témoignage s’ouvrit dans le ciel. 6 Et les sept anges qui portaient les sept plaies sortirent du temple, vêtus d’un lin propre et blanc, et ceints sur la poitrine d’une ceinture d’or. ”
