Paul Sabatier, Vie de S. François d'Assise (Édition définitive… (1931)
“ Se retrouver à la Portioncule après la longue détention de l'évêché, ne fut pas seulement une joie véritable pour son coeur : le grand air au milieu de la forêt dut lui causer un réel bien-être physique : le Cantique des créatures ne semble-t-il pas fait exprès pour être chanté au soir de ces journées d'automne si lumineuses et si douces en Ombrie, où toute la nature se recueille pour murmurer, elle aussi, son hymne d'amour au frère soleil? On devine chez François cette disparition presque absolue de la douleur, ce renouveau de vie, qui devance si souvent l'approche de la catastrophe finale. ”
