E. Aubry-Vitet, Les Sermonnaires du moyen âge
“ Les paroles de Jacques de Yitry, par exemple, portent la trace évidente de ce sentiment, et en thèse générale il est aisé de comprendre que l’église vît d’un œil défiant ces petits potentats toujours prêts à la dépouiller. Pourtant, chez Jacques de Vitry comme chez ses collègues en prédication, ce sentiment n’est que secondaire. Ce qui domine en eux, ce n’est pas l’intérêt personnel, c’est une préoccupation plus générale et plus noble, c’est l’amour de la justice et l’impérieux besoin de proclamer la vérité. ”
