Paul Arène,
Poésies de Paul Arène
(1900)
“ Quand la brise des bois l'apporte sur son aile, Le vin bout dans la grappe, et le coeur de Marton S'ouvre naïf ainsi que la rose en bouton... C'est la grande chanson du grand Polichinelle. Tout doré, le nez rouge et la pratique aux dents, Remplissant terre et cieux d'appels gais et stridents, Polichinelle est roi, Polichinelle danse. Et le diable prend peur au bruit de ses sabots, Et le bourreau, subtil pourvoyeur de corbeaux, Se pend de désespoir à sa propre potence. ”
