Rodolphe Bringer, Caramel : histoire d’un singe (1927)
“ Le banc se renverse, la bougie tombe, le pétard pétarade toujours ! Caramel ébloui, rôti, brûlé, s'enfuit en hurlant comme si tous les diables de l'enfer étaient à ses trousses. Hélas ! pauvre Caramel, qu'as-tu fait là !. Voilà ce que c'est de toujours vouloir faire à sa tête. Comme si tu ne pouvais pas demeurer tranquille chez le bon M. Picrate, qui fait tout son possible pour te rendre la vie heureuse. Que n'imites-tu Minou ? Que n'imites-tu M. Jacot ? Regarde, Minou demeure des heures entières couché sur une chaise, ronronnant de bonheur et profitant du repos qu'il doit à M. Picrate. ”
