Paul Acker,
Petites Confessions
“ L’interview, au contraire, devait représenter l’interviewé vivant, le peindre avec cent détails, toujours caractéristiques, ne lui accorder grâce d’aucun de ces gestes, d’aucun de ces mots, qui éclairent soudain un tempérament, détails que l’observation choisit et accumule, mais qui se groupent, s’unifient, constituent un homme que nous voyons marcher, parler, agir, une nature dont nous comprenons toutes les manifestations et qui devient à l’instant différente à jamais de toutes les autres. ”
