Clovis Hugues,
Le journal
(1890)
“ Un journal de flâneur, de badaud avide de tout connaître, de rire ou de pleurer suivant le cas, la course romantique, si j'ose dire, de joyeux artistes, émus des moindres choses, qui ne laissent rien passer de la vie journalière, qui croquent en courant les plus simples histoires, depuis l'homme qui se casse des cailloux sur le ventre jusqu'aux pauvres honteux arrêtés à la porte d'un asile de nuit, depuis la belle fille étalée dans un huit-ressorts jusqu'à la balayeuse des rues. ”
