Clovis Hugues

Clovis Hugues

Le journal (1890)

Résumé

Portrait de Clovis Hugues Clovis Hugues,  Le journal (1890)

“ Un journal de flâneur, de badaud avide de tout connaître, de rire ou de pleurer suivant le cas, la course romantique, si j'ose dire, de joyeux artistes, émus des moindres choses, qui ne laissent rien passer de la vie journalière, qui croquent en courant les plus simples histoires, depuis l'homme qui se casse des cailloux sur le ventre jusqu'aux pauvres honteux arrêtés à la porte d'un asile de nuit, depuis la belle fille étalée dans un huit-ressorts jusqu'à la balayeuse des rues. ”
Source : Gallica

Portrait de Clovis Hugues Clovis Hugues,  Le journal (1890)

“ Les artistes du Livre illustré n'ont aucune prétention, je le sais, mais à la réussite actuelle de leur travail se joindra, on peut sans crainte le leur prédire, le fort regain d'une popularité ultérieure, que chacun de nous rêve tout bas, et que personne ne trouvera plus sûrement qu'eux-mêmes.
Habiles, ils le sont et « fin de siècle » on peut bien dire, car pour leur premier fascicule ils ont choisi le
Journal, la puissance du jour, le maître qui dispense les renommées ou sème les oublis.
”
Source : Gallica

Portrait de Clovis Hugues Clovis Hugues,  Le journal (1890)

“ La supposition n'a rien d'offensant pour le siècle. Le talent qui reste pauvre n'excite guère l'enthousiasme public; la richesse des rimes n'excuse pas la misère du poète; et il est fort probable que les bureaux où l'on vend de l'esprit, de la politique, de la gloriole et du bruit, seraient moins encombrés de visiteurs appartenant à toutes les classes de la société, s'ils avaient la preuve que l'aimable secrétaire doit quatre termes à son « vautour ». ”
Source : Gallica

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