Benjamin Rabier, Scènes de la vie privée des animaux (1909)
“ Soudain, on entendit dans l'air un sifflement : un bâton s'abattit sur le serpent et le coupa en deux, tandis que la taupe échappait au danger en s'enfonçant dans son souterrain. Pauvre taupe. Elle ne voit personne et ne se plaint jamais. Ses jours se coulent dans la quiétude et la tranquillité. Pour vivre heureux, vivons cachés et ne nous moquons jamais de notre prochain. ”

