Résumé

Les contes de la souris bleue (1930)

Un jour, il aperçut un renard qui s'avançait lentement dans la direction de la ferme des Moulins.
Oh! oh !... se dit le pélican, voilà un gaillard dont l'aspect ne me dit rien de bon.... Il est temps que je fasse obstacle au danger.
LE BON PÉLICAN BLANC
Et, à tire d'ailes, le grand pélican blanc de la ménagerie s'envola vers la ferme. Il la trouva : presque déserte.... Seule, une poule couvait mélancoliquement dans un poulailler.
— Sauve qui peut, cria le pélican... le renard est à moins de cinquante mètres de toi, pauvre poule.
Source : Gallica

Les contes de la souris bleue (1930)

A une grenouille il parla en ces termes :
— Pauvre bestiole, si comme moi tu possédais une maison, tu pourrais au moins t'abriter contre la voracité des canards.
Et à une limace, il lui reprocha sa ressemblance avec lui.
— Tu veux être moi, lui dit-il, et tu n'as même pas ta maison : tiens, tu me
une constante inquiétude.... Tu ne sais jamais si le saut que tu fais ne te conduira pas dans la gueule d'une grenouille ou dans le bec d'un canard.
Source : Gallica

Les contes de la souris bleue (1930)

Le lendemain, Goupil fut présenté au directeur du cirque, lequel emmena le nouveau venu assister à l'une de ces répétitions auxquelles prenaient part les différents pensionnaires de l'établissement : un éléphant jouait des cymbales, un singe dansait sur la queue d'un kangouroo, et un chien se livrait à des équilibres périlleux. Tout cela émerveilla le renard.
Source : Gallica

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