Lucien Biart, La frontière indienne : les voyages involontaires…
“ Il ne fait qu'obéir aux instincts que lui a donnés la nature, Pélican ; son estomac ne pourrait digérer ni l'herbe ni les fruits ; il lui faut des proies palpitantes. Mais quelle énergie vitale dans ce corps, que d'éclairs dans cet œil d'un jaune d'or! ”
