Henryk Sienkiewicz,
Quo vadis
(s. d. (avant 1936))
“ Crispus était un homme âgé, rude, et sans cesse en extase ; il approuva le projet de départ, mais n’eut pas un mot de pardon pour cet amour dans lequel il ne voyait que péché. Son cœur s’enfla d’indignation à la seule pensée que cette Lygie, cette fugitive qu’il protégeait, qu’il aimait, qu’il avait affermie dans la foi, qu’il tenait jusqu’ici pour un lis immaculé, poussé sur le sol de la doctrine chrétienne et que n’avait encore pollué aucun souffle terrestre, pouvait trouver de la place en son âme pour un amour autre que l’amour divin. ”
