Maurice Souriau, Histoire du Parnasse
“ Je veux parler des poèmes où, sans préoccupation de la religion et des formes successives de la pensée humaine, le poète a décrit la beauté telle qu’elle posait pour son œil original : les forces imposantes, écrasantes, de la nature, la majesté de l’animal dans sa course ou dans son repos,... enfin, la divine sérénité du désert ou la redoutable magnificence de l’océan. Là, Leconte de Lisle est un maître et un grand maître. ”
