Mâyâ, concept central en philosophie indienne, désigne l'illusion qui recouvre la réalité ultime. Dans le Bhâgavata Purâna, elle est présentée comme une force divine créant des apparences multiples à partir de la volonté absolue. Gaston-Eugène de Lafont l'associe à une figure maternelle dans le bouddhisme, tandis que Leconte de Lisle la métaphorise comme une matrice changeante de l'existence.
Henry Steel Olcott, dans un contexte ésotérique, la relie à des pratiques hypnotiques orientales. Ces approches, mêlant théologie, poésie et occultisme, révèlent une diversité d'interprétations autour de la nature de l'illusion, sans évoquer les mentions anecdotiques de « Maures », détachées du thème principal.