Amédée Gouet, La Noblesse de nos jours (1864)
“ LE MARCHAND D'ESCLAVES. 211 Cependant Eminedh ne revenait pas au sentiment. Suleyman s'était armé d'un fanal, et penché sur elle, il s'efforçait de voir en lui ouvrant les yeux, si la vie l'avait quittée. Il releva la tête et regarda Harold. Harold lui dit : — Suleyman, cette jeune fille voulait mourir, je l'ai sauvée. Je ne veux pas qu'en revenant au jour, elle maudisse son sauveur. Je te donnerai les quinze cents sequins que tu en attends. Le marchand parut réfléchir, puis il répéta : — Impossible, affendi. ”
