Charles Didier,
Revue des Deux Mondes
“ La mer ajoute à la beauté du coup d’œil ; cette mer, la plus belle, la plus poétique du monde, est le détroit de Gibraltar. Ce n’est déjà plus la Méditerranée, et ce n’est pas encore l’Océan : c’est la grace de l’une, son azur limpide et argenté ; c’est la majesté de l’autre, ses longues lames et ses grands coups de vent. La côte d’Europe est imposante ; Tarifa blanchit au pied des montagnes d’Andalousie, comme un nuage vaporeux. La vue de terre a aussi ses prestiges ; la campagne de Tanger est riante, sinon grandiose. ”

