Charles Didier,
Chavornay, par Charles Didier
(1838)
“ L'amour, la jalousie , la haine se disputèrent son coeur et y soulevèrent un affreux orage. Cette larme où toute son âme était suspendue, ce n'est pas lui qui l'avait fait couler, c'était un autre, c'était son rival ! Mais ce rival, du moins, ne la verra pas, il ne saura pas sa victoire : ce trophée le rendrait trop fier , il exalterait trop ses espérances. Plein d'une rage concentrée, Chavornay s'était levé brusquement et debout contre le mât de la galère, il s'était placé devant la duchesse , de manière à la cacher tout entière aux yeux de Campomoro. ”
