María de las Mercedes Santa Cruz y Montalvo Merlin, Les Lionnes de Paris, par feu le prince de ***… (1945)
“ Lorsque le souvenir de sa tendresse touchante, de sa faiblesse, dans l'abandon où il la laissait, se présentait à son souvenir, comme un animal sauvage se débattant contre les liens qui l'étreignent, sa conscience en révolte et sa folle passion combattaient contre l'image importune qui le châtiait en secret. Cependant la fierté hautaine de Giuditta, voilée par le manège d'une coquetterie habile et puissante, n'avait pas encore jugé à propos de mettre à l'épreuve la passion de Mateo. L'occasion ne tarda pas à se présenter : elle fut terrible et sanglante. ”
