María de las Mercedes Santa Cruz y Montalvo Merlin, Les Lionnes de Paris, par feu le prince de ***… (1945)
“ Giuditta, indignée de cette dernière insulte, sourit avec amertume. - Oh ! dit-elle, que la vie est longue dans l'attente de la vengeance ! Le lendemain, le duc reprit ses manières accoutumées envers la duchesse; tous deux semblaient avoir oublié la scène de la veille. Bianca n'avait point paru : elle était encore souffrante. Dans la journée, Giuditta fit part à ses amis des nouvelles qu'elle avait reçues de Pasiani. ”
