Auguste Vitu

Auguste Vitu

Résumé

Portrait de Auguste Vitu Auguste Vitu Ombres et vieux murs (1859)

Brave et sublime Lafayette ! homme qui fais honneur à l'homme, tu ne dédaigneras pas ce tribut de la vénération et de la reconnaissance du dernier de tes concitoyens ! Qu'importe son obscurité, si son hommage est pur et religieux, et n'est-ce pas en quelque sorte s'associer à tes talents et à tes vertus que d'en sentir tout le prix?
Quelque banal qu'il soit, enregistrons avec soin cet éloge, dont le souvenir fournira un contraste piquant à l'esprit du lecteur alors que Suleau lui démontrera comme quoi M. de Lafayette ne peut pas, dans les décrets de la divine Providence, manquer d'être pendu.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Vitu Auguste Vitu Ombres et vieux murs (1859)

Suleau ne fut ni un grand homme ni un homme de génie ; mais ce fut « un homme » au milieu d'une époque fertile en abstractions vivantes. Il est mobile, impressionnable, prompt à passer de l'exaltation à l'abattement et de l'atonie à la fièvre ; il ne s'accomplit pas un événement dans la rue qui ne laisse sa trace dans son esprit ; toutes les fluctuations de l'opinion publique, il les a senties et traduites en son langage plus passionné que correct, plus spirituel que mesuré. Par cela même, son oeuvre est instructive.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Vitu Auguste Vitu Ombres et vieux murs (1859)

Dans ce combat sans issue, Courier abandonna sa plume aux plus incroyables excès.
Le droit qu'a la société de punir les délits commis contre elle ou ses membres est parfaitement évident pour les honnêtes gens que la justice préserve ; il l'est moins aux yeux des hommes pervers qu'elle poursuit. Or, c'est à ceux-ci que Courier ne dédaignait pas de s'adresser, défendant « la victime, » c'est-à-dire le criminel, contre le « bourreau, » c'est-à-dire contre le juge qui représente la société.
Source : Gallica

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