Antoine Madrolle, Manifeste de l'Église romaine dans le monde politique… (1845)
“ Ainsi je remercie le Dieu éternel de n'avoir pas permis que je périsse ni par une conspiration, ni par les douleurs d'une longue maladie, ni par la cruauté d'un tyran. J'adore sa bonté sur moi, de ce qu'il m'enlève du monde par un honorable trépas, au milieu d'une course glorieuse : puisque, à juger sainement les choses, c'est une lâcheté égale de souhaiter la mort, lorsqu'il serait à propos de vivre, et de regretter la vie, lorsqu'il est temps de mourir. ”
