Antoine Madrolle

Élements biographiques

Antoine Madrolle Manifeste de l'Église romaine dans le monde politique… (1845)

Ainsi je remercie le Dieu éternel de n'avoir pas permis que je périsse ni par une conspiration, ni par les douleurs d'une longue maladie, ni par la cruauté d'un tyran. J'adore sa bonté sur moi, de ce qu'il m'enlève du monde par un honorable trépas, au milieu d'une course glorieuse : puisque, à juger sainement les choses, c'est une lâcheté égale de souhaiter la mort, lorsqu'il serait à propos de vivre, et de regretter la vie, lorsqu'il est temps de mourir.
Source : Gallica

Antoine Madrolle Tableau de la dégénération de la France… (1834)

« Il n'y avait, dit-il, que la sagesse divine qui pût substituer une vaste et égale clarté à toutes les illuminations vacillantes de la sagesse humaine. Pythagore , Épicure, Socrate, Platon, sont, des flambeaux; le Christ, c'est le jour. » — M. Victor Hugo, c'est la nuit.
Déjà, un poète de la révolution, Lebrun, Ode à Buffon, avait dit :
Cet astre roi du jour, au brûlant diadème, Lance d'aveugles feux et s'ignore lui-même Il éclaire le monde et ne le connaît, pas. Mais l'astre du génie, intelligent, sublime,
Du ciel perce l'abîme, L'embrasse, et de Dieu même interroge les pas.
Source : Gallica

Antoine Madrolle Dieu devant Paris dans la journée du 13 juillet… (1842)

Un roi que la Providence a si souvent et si miraculeusement protégé, et qui nous a préservés nous-mêmes de tant de dangers; une pieuse reine éprouvée par de si nombreuses et de si cruelles alarmes, sont frappés subitement et sans aucun signe précurseur de cet horrible coup de foudre. Les princes et les princesses pleurent sur un frère auquel ils étaient unis par une tendre amitié, sur une soeur chérie qui, comme épouse et comme mère, a si promptement mesuré toute l'étendue de son infortune, sur des enfants encore trop trop jeunes pour comprendre le malheur de n'avoir plus de père.
Source : Gallica

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