Résumé

Antoine Madrolle Avertissemens à la capitale et aux provinces sur leurs fléaux quotidiens qu'elles alimentent… (1840)

C'est l'alliance avec la Russie : car celle-ci est seule capable de sauver, et seule intéressée à sauver (et même à grandir) la France, et peut-être l'Europe ;
Et l'autre ne peut que les humilier ensemble.
Et voilà pourquoi M. le duc de Valmy invoque la première, et M. Thiers la seconde.
Comme l'Italie est plus spirituelle, l'Autriche plus stationnaire, la Sardaigne plus sage, la Péninsule plus isolée, la Belgique et la Hollande plus dépendantes, la Prusse plus étroite et plus maladroite :
L'Angleterre n'est pas seulement plus, elle est seule, à la fois, orgueilleuse et perfide.
Source : Gallica

Antoine Madrolle Avertissemens à la capitale et aux provinces sur leurs fléaux quotidiens qu'elles alimentent… (1840)

Le mal n'a jamais engendré que le mal, et l'abîme invoqué que l'abîme; — qui, d'une part, appellent tout le monde, et jusqu'aux Prolétaires, aux élections; et qui, d'autre part, défendent de s'y rendre à tous leurs grands ou nobles propriétaires: ce qui les rend moins influens et même plus odieux que jamais dans la masse électorale;— qui s'imaginent avec cela faire ce qu'ils appellent une Restauration française
Source : Gallica

Antoine Madrolle Avertissemens à la capitale et aux provinces sur leurs fléaux quotidiens qu'elles alimentent… (1840)

De là, en grande partie, le malaise de la librairie catholique.
La Gazette de France a cessé, il est vrai, d'accueillir les annonces des plus mauvais livres, dont elle ne refusait aucune depuis près de vingt années ; mais c'est grâce aux cris des Encycliques de Rome, et de la Logique d'un fidèle dans le courageux Univers; — c'est depuis le 1er janvier seulement ; — et lorsque le libéralisme et la philosophie, triomphans, avaient eux mêmes déjà cessé de lui payer l'impôt de 100,000 fr. par année, qui a coûté peut-être à la Patrie La Patrie!!!
Source : Gallica

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