Louis-Gaspard Barrachin, Dernier Mot sur la presse de Paris… (1843)
“ Oui, hommes du Journal des Débats, si vous voulez qu'on vous accorde quelque estime, qu'on admette quelque conviction dans vos pensées, servez généreusement; repoussez cette subvention que vous mendiez et qui vous déshonore ; soyez satisfaits de l'influence morale que vous donnent vis-à-vis des fonctionnaires vos liaisons avec les hommes du gouvernement; mettez quelque grandeur à défendre librement vos opinions. Si vous ne le faites pas, si vous continuez vos exigences, vous n'êtes dignes que du mépris de tout ce qui porte un coeur d'homme !!.... ”
