Louis-Gaspard Barrachin

Résumé

Louis-Gaspard Barrachin Dernier Mot sur la presse de Paris… (1843)

Oui, hommes du Journal des Débats, si vous voulez qu'on vous accorde quelque estime, qu'on admette quelque conviction dans vos pensées, servez généreusement; repoussez cette subvention que vous mendiez et qui vous déshonore ; soyez satisfaits de l'influence morale que vous donnent vis-à-vis des fonctionnaires vos liaisons avec les hommes du gouvernement; mettez quelque grandeur à défendre librement vos opinions. Si vous ne le faites pas, si vous continuez vos exigences, vous n'êtes dignes que du mépris de tout ce qui porte un coeur d'homme !!....
Source : Gallica

Louis-Gaspard Barrachin Dernier Mot sur la presse de Paris… (1843)

Certainement, si les hommes qui étaient engagés dans ce parti avaient consacré leur incontestable talent à soutenir les libertés publiques, sans poser en principe le renversement du gouvernement, mais laissant seulement supposer qu'il pouvait être la conséquence de l'envahissement illégal du pouvoir, ils n'auraient pas donné des armes contre eux ; ils n'auraient pas paralysé les hommes de l'opposition, dite dynastique, qui souvent ont été contraints de s'arrêter pour ne pas paraître prêter la main aux hommes de la destruction, et ont ainsi donné des avantages à ceux du pouvoir.
Source : Gallica

Louis-Gaspard Barrachin Dernier Mot sur la presse de Paris… (1843)

C'est en quelque sorte avouer que le nom que l'on porte a en soi quelque chose qui motive la répulsion, puisque l'on consent à en prendre un autre qui caché ce que l'on a intérêt à ne pas laisser voir.
Il y a, en effet, dans la création de la Nation une infinité de choses qui laissent évidemment beaucoup à désirer, prises au point de vue de la vérité et de la loyauté.
Source : Gallica

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