Alfred Nettement,
La presse parisienne, moeurs, mystères…
(1846)
“ Les écrivains sans opinions arrêtées, comme M. Sue et tant d'autres, se sont laissés débaucher par les séductions du feuilleton-roman qui, debout à l'entrée de toutes les avenues de la littérature, présente la bourse et demande la vie. La Revue des Deux-Mondes n'est donc plus que l'ombre d'elle-même. C'est encore une bibliothèque où viennent se ranger des livres ; ce n'est plus un journal où des écrivains, vivant de la même vie, viennent combattre à l'ombre du même drapeau pour le triomphe des mêmes idées. ”
