Jacques Crétineau-Joly,
Histoire contemporaine des hommes et des journaux politiques…
(1842)
“ Il ne s'agit jamais pour elle d'une politique de parti pris, d'une révolution à faire ou d'un vatout à jouer sur sa vie, sur sa liberté et sur sa fortune. La Gazette sera martyre tant que vous le désirerez, martyre de ses opinions religieuses ou politiques, martyre de ses ridicules ou de ses prophéties; mais elle tient à la vie comme un moribond, à sa liberté individuelle comme un censeur qui en connaît le prix par l'expérience qu'il en a faite au détriment des autres ; elle tient surtout à la fortune par tous les misérables calculs que cette même fortune lui a coûtés. ”
