Ch. Louandre, Revue des Deux Mondes
“ Il n’est guère plus étonnant de voir M. de Genoude voltairien avant d’être prêtre que de le voir radical en même temps que légitimiste ; mais M. de Genoude poète ! quelle révélation inattendue ! et qui s’en serait jamais douté par ses livres ? Que de mystères et de contrastes dans un même homme ! M. de Genoude traduit, dit-il, les livres saints pour s’acquitter envers Dieu : je crains bien, en vérité, qu’il ne soit resté son débiteur, sa traduction n’est qu’un pastiche enjolivé, et les commentaires qui l’accompagnent ne sont de nature ni à instruire ni à édifier. ”
