Jules Janin,
Revue des Deux Mondes
“ Saint Clément d’Alexandrie, à l’exemple de ses frères d’Orient, s’attaque, lui aussi, à la théologie païenne ; il répond à toutes ses objections, il ouvre à la lumière tous ses temples, il provoque tous ses grands hommes : Orphée, Hésiode, Euripide, Antisthène, Cléanthe, Platon. Peu d’hommes, chrétiens ou profanes, ont été plus savans que saint Clément d’Alexandrie dans tous les mystères de l’antiquité, il sait le nom de tous les dieux, il sait le crime de toutes les déesses, il a compté tous ces sacrifices impies ; puis, quand il rencontre Platon, il s’arrête, il s’incline. ”
