Résumé

Johann Alzog Histoire universelle de l’Église

La foi engendre l’amour ; les chrétiens nouveaux sont des frères ; ils mettent tout en commun : c’est la vie des enfants de liberté régénérés dans le Saint-Esprit. Un ordre de choses nouveau naît et s’organise, le royaume de Dieu s’établit et se développe ; la vie circule et les rapports s’harmonisent entre l’Église enseignante, d’une part, et l’Église enseignée de l’autre ; entre l’apostolat, fort de sa mission divine et de la plénitude de sa puissance, et la foi des fidèles, soumis à la loi du Seigneur et réclamant le secours de sa grâce.
Source : Wikisource

Johann Alzog Histoire universelle de l’Église

Ce qui le prouve, c’est la conscience claire et profonde qu’on y trouve de l’opposition introduite, dans l’histoire et la nature, entre Dieu et l’homme, par suite de la chute de ce dernier, et la conscience non moins claire du péché. Une conséquence de ce péché, c’est que tout ce qui est fini est, comme tel, mauvais, qu’ainsi le monde est mauvais, et présente une continuelle dégradation de l’Être divin, qui, du plus haut de la pureté et de la béatitude, tombe dans les ténèbres épaisses du fini et s’abîme dans les profondeurs d’une incommensurable misère.
Source : Wikisource

Johann Alzog Histoire universelle de l’Église

Ces notions religieuses en se développant et se systématisant formèrent bientôt le fétichisme, le culte des animaux et des astres, le culte de l’homme, de ses œuvres et de ses conceptions, le culte de l’art, la divinisation de l’État, et tous les systèmes de philosophie religieuse, correspondant à la diversité des temps et des lieux, le panthéisme, le dualisme, le fatalisme, le matérialisme sous toutes ses formes. La Divinité se confondant avec la nature dans la croyance des hommes, ils perdirent l’idée de la spiritualité, de la sainteté, et par là même de la liberté de Dieu.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature